La médiation culturelle à l’heure des grandes mutations

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Date(s) - 26 octobre 2020
9h00 - 12h00

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Comment la culture peut-elle faire lien dans nos mondes fracturés ?
Comment ré-envisager la médiation culturelle à l’heure des grandes
mutations (numériques, écologiques, sociétales…) ?
Démocratisation de la culture, élargissement des publics, droits culturels, participation citoyenne, mutations liées au numérique, lien entre projets artistiques et actions culturelles : à travers interventions théoriques, partages d’expériences et ateliers pratiques, nous vous proposons de venir réfléchir aux évolutions de la médiation culturelle à l’heure des grands changements sociétaux.
Une matinée co-organisée par Mars – Mons arts de la scène, la Cellule Culture et le master en Information et Communication (finalité culture) de UCLouvain FUCaM Mons, la Fondation Mons 2025 et Technocité, à suivre sur Facebook en cliquant ici.

Programme

✔ 9:00 : La médiation culturelle : source de savoirs pour une
nouvelle société.
Notre société est face au mur. L’actualité montre assez qu’elle manque des imaginaires nécessaires à se réinventer en profondeur. Ces capacités d’imagination ont été détruites en même temps que la puissance publique.
Olga Tokarczuk, Prix Nobel de littérature considère que « ce qui nous manque, c’est de nouvelles manières de raconter le monde ». En rendant à chacun·e le pouvoir de créer
singularité et différence au coeur de l’expérience esthétique, la médiation culturelle peut générer, au niveau collectif, cette ressource de nouveaux récits comme communs démocratiques de la culture.
Pierre Hemptinne, directeur de la médiation culturelle à PointCulture et administrateur de Culture & Démocratie

✔ 9:40 : Encourager la participation des publics : par où commencer ?
Attirer et faire participer de (nouveaux) publics figure en tête des besoins de la plupart des acteurs du domaine (socio) culturel. Mais comment créer le bon état d’esprit et quelles questions honnêtes – et parfois conflictuelles ou inconfortables – devrions-nous nous poser avant de commencer cette aventure passionnante ?
Sergio Roberto Gratteri viendra nous raconter quelques-unes de ses expériences : Singing Brussels, Homelands, places of belonging. Sergio Roberto Gratteri est un musicologue, éducateur artistique et entrepreneur culturel basé à Bruxelles, spécialisé dans des activités d’engagement du public. Son parcours professionnel inclut des projets aussi divers que la Fondation MUSST, Interpreti Veneziani, De Pianofabriek, Homelands, Singing Brussels ou encore des programmes sociaux artistiques dans les favelas de Salvador de Bahia au Brésil.
Actuellement, il conseille les structures culturelles sur les stratégies d’engagement du public en tant que commissaire et dramaturge indépendant.

✔ 10:20 : Pause

✔ 10:35 : Présentation de 3 mémoires d’étudiantes de l’UCLouvain, FUCaM Mons sur des questions de médiation.
➡ Comment archiver l’éphémère ? Le street art à l’épreuve de la
mémoire par Camille Soumoy.
➡ Musées, réseaux sociaux numériques et médiation culturelle par Odessa Malchair.
➡ Gratuité d’entrée dans les musées et non-public : Analyse de cas des musées tournaisiens et du non-public de Wallonie picarde par Marie Anselain.

✔ 11:05 :« Urbanisme vivant » par les Saprophytes.
Architectes, paysagistes, plasticiens, constructeurs, graphistes, les Saprophytes développent depuis 2007 des projets artistiques et politiques autour de préoccupations sociales, économiques et écologiques. Le collectif accorde autant d’importance au processus de fabrication collective qu’à la forme finie du projet. Bricoler, marcher, cultiver, manger… autant d’actions pour construire ensemble et relier la matière, le site, les hommes…
Violaine Mussault est paysagiste DPLG diplômée en 2005 de l’École Nationale Supérieure du paysage de Versailles. Elle est co-fondatrice des Saprophytes et enseigne à l’École Nationale Supérieure d’architecture et du paysage de Lille.

✔ 11:45: Le fabLab comme outil de médiation du numérique.
Martin Waroux, directeur de l’Asbl FabLab Mons, nous partagera son expérience d’animateur dans des activités de sensibilisation à la programmation informatique et de maker au sein d’un FabLab.
Quand la découverte de la programmation (algorithmique), de la créativité et des machines de prototypage rapide devient outil de médiation et de faire ensemble…
Martin Waroux a participé activement à la création de l’Asbl FabLab Mons en 2013 et en est le directeur depuis septembre 2019. Il a contribué à de nombreux projets liés au numérique (Cyberpack, #WallCode de Digital Wallonia), organisé 5 éditions de la Quinzaine Numérique Mons et a reçu le titre de Digital Wallonia Champions.
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